No Pants Day : les Russes en slip dans le métro

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Dimanche 10 janvier, les moscovites ont sorti leurs traditionnelles bottes et doudounes… Mais pas leur pantalon.

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La Douma examine un projet de loi interdisant la russophobie

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Le député Ilya Ponomarev (du parti « Russie Juste ») a présenté à la Douma d’État (chambre basse du Parlement russe) un projet de loi interdisant la promotion de la russophobie en Russie. Les contraventions assorties seraient les suivantes : jusqu’à 50 000 roubles (982€) d’amende et/ou un emprisonnement maximal de 15 jours.

1189px-Ilya_Ponomarev_at_Moscow_opposition_rally_2_March_2013_6Ponomarev estime qu’actuellement, les publications de divers médias, y compris en ligne, traduisent un sentiment de russophobie dans l’ensemble de la Russie.

Le projet de loi définit la  « propagande russophobe » par la « propagation dans les médias, via des rassemblements publics, réunions, manifestations ou attirail marketing spécifique, imprimé, graphique, vidéo et audio, d’informations négatives inexactes visant à la formation d’une attitude négative vis-à-vis de la Russie ou de la langue russe, sa culture et son indépendance. »

L’objectif n’étant pas de restreindre l’opinion personnelle des individus, il est précisé que l’interdiction de la propagande russophobe ne doit pas violer les droits des citoyens, ni leur liberté de pensée, d’expression, de presse, de réunion et de manifestation, ainsi que le droit d’association. Le projet de loi ne s’applique donc pas aux domaines scientifiques, littéraires, artistiques et créatif si elle ne vise pas à justifier ou diffuser le sentiment russophobe, et reste objective sur son sujet d’étude.

Ponomarev est aussi un défenseur de Mikhaïl Khodorkovsky, et a déclaré dans une interview au Financial Times Deutschland qu’il était selon lui la « seule figure politique susceptible d’amener la Russie à la démocratie ».

#Ligouchka

Source : Ria Novosti

Poutine : quelle politique familiale pour 2014 ?

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Lundi 17 février, Vladimir Poutine s’est rendu à Tcherepovets où s’est tenue une réunion du présidium du Conseil d’État dont l’ordre du jour était « famille, maternité, et enfance ». À cette occasion, il a annoncé que la création de conditions favorables pour l’emploi des parents serait la priorité absolue.

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« Notre principal objectif est d’augmenter les revenus des familles ayant des enfants. Or, il est directement lié à l’évolution de l’économie, l’ouverture de nouvelles installations de production et à la création d’emplois de qualité. C’est notre priorité à long terme. »

« Améliorer le niveau de vie et le prestige social des familles »

Vladimir Poutine a également exprimé sa volonté de mettre en place un nouveau concept de politique familiale : « Jusqu’à présent, nous avons surtout mis l’accent sur l’aide aux individus se trouvant dans une situation difficile et ayant besoin d’une protection sociale. Évidemment, il faut continuer dans cette direction et c’est ce que nous allons faire. Aujourd’hui, cependant, il faut porter une attention toute particulière aux familles ordinaires », a insisté V. Poutine.

Même s’il précise que pour lui, chaque parent doit assumer la charge de sa famille, il annonce que le gouvernement doit « contribuer à améliorer le niveau de vie et le prestige social des familles ». Pour ce faire notamment, les critères d’accès aux aides sociales destinées aux personnes démunies doivent être considérablement élargis.

Faciliter l’insertion des enfants dans les établissements périscolaires

La question des crèches était un des sujets clés de cette réunion, avec comme consigne celle de réduire rapidement les listes d’attente. En prenant l’ensemble de la Russie au 1er janvier de cette année, près d’un demi-millions* d’enfants de 3 à 7 ans sont inscrits sur liste d’attente pour un établissement périscolaire. Dix-sept régions connaissent des difficultés particulières à placer des enfants dans ces établissements : le Président demande aux chefs de ces régions d’y prêter une attention particulière.

« Nous faisons tout le nécessaire pour que les mères de ces enfants bénéficient d’une formation complémentaire, ou se voient augmenter leurs compétences professionnelles, afin de profiter pleinement de notre programme de promotion de l’emploi. Mais toutes ces mesures n’ont aucun sens si l’enfant n’a pas l’accès à une crèche. », a-t-il expliqué.

L’on constate que les années Poutine ont été marquées par une augmentation considérable des dépenses de l’État en matière d’aides sociales.

aides_sociales_russieToutefois, ces chiffres sont à relativiser : à titre de comparaison, pour l’année 2010, l’Union européenne a consacré 29,4% de son produit intérieur brut (PIB) à la protection sociale, la France 33,8% et la Russie 12,7%.

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Source article : Itar-Tass, Sipa

Source infographie : V. V. Kijikina, « Les évolutions du système de protection sociale en Russie (étude comparative avec les pays européens) », Bulletin de l’économie de l’Université de Tomsk.

L’Iran invite la Russie à ignorer les sanctions internationales

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« La signification des sanctions occidentales contre l’Iran sont surfaites, et la Russie devrait travailler plus étroitement avec Téhéran » : c’est ce qu’a déclaré l’ambassadeur de la République islamique à Moscou, Ikhdi Sanaï, lors d’une conférence à l’Institut d’études orientales, lundi 3 mars.

« Il semble que l’impact psychologique des sanctions et de la pression des États-Unis ainsi que de l’Occident sur ​​les institutions économiques ait plus de force que les sanctions elles-mêmes. », a affirmé l’ambassadeur. Sanaï a exhorté la Russie à élargir sa coopération avec l’Iran dans le commerce et la sphère économique.

Source : Interfax

Plus de la moitié des Russes refuserait d’être payé à ne rien faire

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Selon le portail d’étude Superjob, 52% des Russes refuserait d’abandonner son activité professionnelle pour rester à la maison tout en gardant le même niveau de vie et le même salaire. Pour eux, un emploi représente bien plus qu’une simple source de revenu.

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Du reste, 38% des répondants aurait volontiers profité de cette occasion : ce qui, par rapport à une étude menée en 2007, représente 1,5 fois plus. La tendance étant que le nombre de « drogués du travail » soit en baisse continuelle, tandis que les « profiteurs »* ne cesse de croître.

Il s’avère que de plus en plus d’employés envient les « investisseurs » et autres hommes d’affaires qui « bénéficient d’une équipe de gestion compétente » et peuvent se permettre de percevoir un revenu sans se rendre quotidiennement sur leur lieu de travail. Toujours selon la même étude, si les employés étaient libérés de cet impératif, ils partiraient en voyage, passeraient du temps pour le hobbie, prendraient des cours du soir ou deviendraient bénévoles.

Les premiers 52% de répondants disent avoir conscience que ne rien faire de ses journées tout en percevant un revenu régulier, même si cela peut correspondre au rêve de beaucoup, entraîne forcément une certaine déchéance de l’individu qui perdrait tout sens de la valeur du travail.

Ce même groupe de répondants souhaiterait dans l’idéal combiner les deux cas de figure, à savoir réduire les journées de travail ou étendre leur week-end.

* Dans le texte original : « тунеядцев » : parasite, fénéant

Source : H&F

Les billets pour les JO de Sotchi sont parmi les plus abordable de l’histoire des Jeux

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Paradoxalement, les Jeux les plus chers de toute l’histoire (50 milliards de dollars, 36 milliards d’euros) offrent les tickets parmi les plus raisonnables. C’est ce qu’a déclaré le comité d’organisation ce matin.

Par exemple, un billet pour la cérémonie d’ouverture coûtait 4500 roubles (95€), le billet le moins cher pour les compétitions est de 500 roubles (10€), et le prix moyen pour toute discipline est de 1500 roubles (31€). Les billets les plus chers, eux, comme pour la cérémonie de clôture par exemple, ont déjà atteint 50 000 roubles (1050€), selon le service de presse du Comité d’organisation.

Si l’on prend le prix des billets les moins chers pour chaque discipline, l’on constate des prix bien inférieurs à ceux pratiqués lors des JO de Vancouver en 2010. Par exemple, pour la finale de hockey masculin, (7 000 roubles, 147€) le coût est 30% inférieur à celui de Vancouver. Concernant les compétitions de biathlon (1 500 roubles) les prix sont également 40% moins chers. Enfin, un billet pour les concours de curling (1000 roubles, 21€) serait 50% inférieurs aux prix de Vancouver.

Le comité d’organisation a déclaré que le prix des billets pour les Jeux olympiques de Sotchi étaient les plus bas dans l’histoire des Jeux d’hiver.

Mais pourquoi ces Jeux ont-ils coûté si chers ? À titre de comparaison, les Jeux de Londres (2012) avaient coûté 11,5 milliards d’euros et les JO d’hiver (Vancouver 2010) à peine 1,4 milliard d’euros, et les JO de Pékin, ayant battu tous les records (19 milliards de dollars) se retrouvent désormais relayés au second rang. Ces dépenses s’expliquent notamment par la construction de 400 kilomètres de réseaux routiers, deux gares, un aéroport, 77 ponts et 12 tunnels afin de permettre une meilleure circulation des sportifs et de la presse au cours des deux semaines de Jeux. S’ajoutent à cela 15 milliards de roubles de surcoût noté par la Cour des comptes russe (388 millions d’euros).

Pour plus de détails, retrouvez mon article Sotchi, mode d’emploi : quoi, comment, combien ?

#Ligouchka

Source : RSN